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The Long Price Quartet – Daniel ABRAHAM

“We say that flowers return every spring” Dana said, “but that is a lie. It is true that the world is renewed. It is also true that the renewal comes at a price, for even if the flower grows from an ancient vine, the flowers of spring are themselves new to the world, untried and untested.

“The flower that wilted last year is gone. Petals once fallen are fallen forever. Flowers do not return in the spring, rather they are replaced. It is in this difference between returned and replaced that the price of the renewal is paid.

“And as it is for spring flowers, so it is for us.”

THE PRICE OF SPRING, p.347, Daniel ABRAHAM

Faisant écho à un article précédent de ce blog, vous parlant de mes envies de lecture, je viens vous présenter cette tétralogie d’un auteur que décidément j’affectionne, Sieur Daniel ABRAHAM. Et cela tombe bien puisqu’il se trouve que la traduction de l’œuvre en question existe maintenant dans la langue de Molière, de quoi ravir ceux qui autrement se seraient sentis frustrés (pour cause que l’anglais n’est pas leur tasse de thé ou de café ^_^), sous le titre Les Cités de lumière aux éditions Fleuve Noir.

Tout d’abord, les titres des quatre livres :

  • A Shadow in Summer (March 7, 2006) – La Saison de l’Ombre (Fleuve Noir, ISBN 978-2-265-08440-7, 2009)

ISBN 978-0765313409

  • A Betrayal in Winter (August 21, 2007)

ISBN 978-0765313416

  • An Autumn War (July 22, 2008)

ISBN 978-0765313423

  • The Price of Spring (July, 2009)

ISBN 978-0765313430

Ensuite, l’analyse de l’œuvre. En réalité, j’aurais voulu faire une analyse livre par livre, qui je pense aurait pu être encore plus pertinente en rapport au contenu, mais j’ai craint que faisant cela, je ne vous gâche le plaisir. Il est toujours un peu difficile de parler d’un coup de cœur, afin de donner envie, car le but bien sûr est de partager, sans pour autant en dire trop et garder intact le mystère d’un livre.

Aussi, est-ce la raison pour laquelle, j’ai choisi de faire court et vous parler de l’œuvre dans son ensemble, cela se justifiant également par le fait que les quatre livres font vraiment un tout indivisible, et que même si chaque chapitre amène des points de vue différents ainsi que de nouveaux personnages, l’idéal reste bien entendu de les lire selon l’ordre de leur parution, car il y existe bien un fil conducteur qui n’est autre que le personnage principal, Otah Machi.

L’auteur réussit avec brio à créer un univers cohérent et crédible, et surtout où la magie (l’art complexe de la maîtrise de ces êtres fabuleux, les andats) n’est pas un faire valoir pour sortir les héros des situations les plus désespérées.

Cette tétralogie, je la vois un peu comme un concert qui monte en puissance pour finir avec un final grandiose et qui justifient les attentes. C’est une fresque épique, intimiste, qui à ce jour encore, quelques mois après lecture, me laisse une profonde nostalgie.

Je pense qu’une fois de plus c’est le lyrisme de l’ensemble qui m’a touché. L’auteur a vraiment un talent pour les mots, pour exprimer avec justesse la complexité des sentiments humains. Ses personnages sont crédibles, multi-facettes, profonds, et cela sur presque tous les plans (humain, physique, mental). Et le fait que même les acteurs secondaires profitent d’un tel développement rend l’ensemble de son univers très vivant.

Comme un tisseur habile et patient, Daniel ABRAHAM élabore sa toile avec maîtrise et l’on sent au fil des pages l’exercice de l’excellence vers toujours plus d’excellence. La qualité de l’œuvre, si elle souffre des imperfections du premier roman — voire l’intrigue convolutée et quelque peu artificiel, diraient certains, du premier volume de la tétralogie —, est vraiment de très bonne facture, puisque les trois romans suivant viennent combler et même sublimer cet écueil.

Si l’on peut classer certainement The Long Price Quartet dans la branche Fantasy de la littérature, on réalise néanmoins tout de suite que le genre est pris à contre pied ou du moins que ses règles le sont. Ici l’action et la frénésie dans l’écriture ne sont pas primordiales, mais plutôt la portée des décisions prises par les intervenants à l’échelle des nations et de l’histoire, même les décisions plus triviales, du moins en apparence, même celles faites par des personnages d’a priori moindre importance.

Il explore une société inspirée du Japon féodal, en choc de culture avec une société ressemblant à l’Europe des Temps Modernes, triomphante dans ses technologies et conquérante.

Le choc sera en effet à la mesure des ambitions humaines, c’est dire : simplement terrible !

Si j’ai pu vous en donner envie avec ces quelques mots, alors n’attendez plus, courez vous procurer ces livres, je parie qu’une fois la lecture faite, vous ne serez pas déçus.

Note : 8,5/10



« Nous disons que les fleurs reviennent au printemps, pourtant c’est un mensonge. Il est vrai que le monde est renouvelé. Il est également vrai que ce renouveau vient à un prix, car même si la fleur croît d’une vieille branche, les fleurs du printemps sont elles-mêmes nouvelles au monde, ni avisées ou éprouvées.

« La fleur fanée l’an dernier est partie. Les pétales une fois tombées le sont pour toujours. Les fleurs ne reviennent pas au printemps, plutôt sont remplacées. C’est dans cette différence entre revenues et remplacées que se paie le prix du renouveau.

« Et comme il en est des fleurs du printemps, il en est de même pour nous »

Bilan 2009, projections 2010…

Une fois de plus des meilleurs vœux pour cette nouvelle année.
Pour ma part, elle débute relativement bien puisque ma petite princesse, ayant dépassé le cap des six mois, se montre de plus en plus éveillée et c’est un réel plaisir de passer le peu de temps qui me reste sur mes journées avec elle.
Quant à ma douce moitié, elle s’est engagée à m’aider dans mes écrits, en me proposant des bêta-lectures avisées. Quoi de plus pour rejouir un apprenti manieur de mots?
Là où je suis moins fier, c’est concernant mon bilan écriture de l’année 2009.
Mes trois projets de romans sont pour ainsi dire en stand by.
INTIKA que j’ai inscrit à deux défis d’écriture (sur CoCyClics et au NaNoWriMo) rechigne pourtant à prendre des signes.
Allégeance est à l’arrêt complet, et le début du Tome 2 du Cycle d’Al Khan avance timidement.
Le comble est que j’ai bien les idées déjà claires et l’histoire en tête, mais je ne suis pas satisfait lorsque je mets le tout sous forme écrite.
Objectif 2010, c’est de boucler au moins l’un de ces trois romans, je ne m’avançerai pas sur lequel étant donné le coté capricieux de mon inspiration ces derniers temps.
Mais bon, la volonté d’avancer est là et surtout l’envie d’écrire. Donc je reste confiant. Là où par contre, je sens que le défi risque d’être difficile à tenir, c’est du côté poésie.
Pas de nouveau poème depuis un certain temps, toutefois j’éprouve l’envie de plus en plus confirmée de faire un recueil de ceux que j’ai déjà écris, et la question qui se pose est celle de trouver une structure adéquate de présentation et de classification.
Ce que j’ai en tête promet, et j’ai déjà quelques idées sur l’exécution du projet, dont entre autres, arriver à exploiter de manière optimale le lyrisme des textes dans leur version audio et, bien entendu, pour rester dans l’optique des Chemins de l’Aube, les accompagner d’images.
Deuxième grand objectif 2010 (et même je dirais février 2010), donner un statut juridique aux Chemins de l’Aube, ce qui me permettrait de réellement rentrer dans l’étape production de ma future maison d’édition adorée!
Sinon, en autres autres bonnes résolutions, ben oui, y a que ça aujourd’hui, il faut bien se donner des objectifs dans la vie ^_^! Et bien, la résolution est de lire plus d’oeuvres françaises d’imaginaire.
Je me suis rendu compte en effet que je lis beaucoup de SFFF anglo-saxonne, mais du côté francophone cela n’est pas vraiment le cas, exception faite des bandes dessinées.
C’est donc faisant écho à un article précédent de ce blog que je me suis lançé fin d’année 2009 dans l’acquisition de certains livres qui me semblaient intéressants (La Langue du Silence, dont j’ai déjà fait la critique, Djeeb le Chanceur que je suis en train de lire, et Arachnae que je dois encore me procurer.
Et il y aura toujours bien entendu des chroniques sur mes coups de cœur d’Outre-Manche et d’Outre-Atlantique…
Sur ce, je vous laisse et à très bientôt donc ;-)

No time to blog just yet… Merry Christmas

Pas le temps de venir remplir cet espace de partage ces temps derniers…

Mais je tenais à souhaiter à toutes et à tous, avant que l’occasion ne passe et ne s’envole, de bonnes et joyeuses fêtes de fin d’année.

Que l’année 2010, soit pour chacun d’entre vous, dans la mesure du possible en ce monde, une période de joie et de bonheur ;-)

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Elle – Podcast

La version écrite est à l’adresse que voici:

http://alsemwiseman.cheminsdelaube.be/?p=33

C’est un de mes poèmes préférés… Je vous souhaite une agréable écoute ;-)

Elle

Écrin de soleil – Podcast

Salutations chers lecteurs de ce blog que j’ai plus ou moins abandonné, principalement par manque de temps et peut-être aussi d’inspiration. La vie d’artiste est tumultueuse…

Je suis néanmoins très heureux d’inaugurer aujourd’hui une nouvelle catégorie d’articles, le podcasting, qui va consister à vous faire découvrir la version audio de l’ensemble de mon œuvre déjà présentée ici. Ce sera l’occasion de découvrir ou redécouvrir mes textes à travers un nouveau média.

J’envisage tout d’abord de commencer avec la catégorie poèmes qui consistent en textes relativement court, plus aisés pour moi à traiter en une lecture et peut-être également pour vous à écouter, puisque relativement court justement…

Je vous laisse d’ores et déjà découvrir le premier poème publié sur ce blog. Écrin de soleil.

La version écrite est à l’adresse suivante : http://alsemwiseman.cheminsdelaube.be/?p=27

Ecrin de soleil

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